les parents de don quichotte
Posté par
jean-mathieu collard, architecte à strasbourg
le
31-01-2007 10:37
En réponse à Que peuvent faire les architectes pour les SDF ?
Le problème des S.D.F., qui campent sur les quais de nos villes, est un problème social, économique, humain, et que sais je encore…c'est un malheur pour notre société, une honte
Mais nous qui sommes architectes, que faire?
Notre métier, c'est d'organiser l'espace, et d'être chef de chantier. il est de notre ressort de proposer des alternatives immédiates au camping urbain hivernal. Il est inhumain. Le luxe dans ces campings de fortunes( !) consiste à avoir une palette pour s’isoler du sol !
Pour les voir chaque jour, les enjeux instantanés sont basiques: le froid du sol, le ruissellement de la pluie, de la neige, l'absence de lieux d'hygiène.
Une première réponse, est nécessaire, avant la construction des logements sociaux qui vont prendre quelques mois à répondre aux problèmes, qui, soyons francs ne risquent pas de se résorber d’un coup d’élection magique.
Il faut recenser dans nos villes les vides susceptibles d’accueillir des logements provisoires d’urgence , situés au mieux à proximité de lieux d’hygiène publics : quai, terrains de sports, parking publics.
Il faut étudier, développer, avec les spécialistes industriels la possibilité de mettre en œuvre des unités de vie d’urgence provisoires.
Bien des obstacles vont s’avancer : réglementaires, voisinages, autorisations, etc…Ce n’est pas notre objet : restons dans ce que nous savons faire : proposer des projets, à la société de les accepter ou de les refuser, nous aurons fait notre travail, et si cela se concrétise par des réalisations nous aurons remplit notre mission d’intérêt public.
Par ce blog je lance un appel aux architectes afin qu’ils rassemblent leurs initiatives locales, leurs démarches entreprises, pour que, cantonnés dans notre métier, nos savoir faire, avec la force de nos réseaux nous proposions une alternative a cet habitat.
Mais nous qui sommes architectes, que faire?
Notre métier, c'est d'organiser l'espace, et d'être chef de chantier. il est de notre ressort de proposer des alternatives immédiates au camping urbain hivernal. Il est inhumain. Le luxe dans ces campings de fortunes( !) consiste à avoir une palette pour s’isoler du sol !
Pour les voir chaque jour, les enjeux instantanés sont basiques: le froid du sol, le ruissellement de la pluie, de la neige, l'absence de lieux d'hygiène.
Une première réponse, est nécessaire, avant la construction des logements sociaux qui vont prendre quelques mois à répondre aux problèmes, qui, soyons francs ne risquent pas de se résorber d’un coup d’élection magique.
Il faut recenser dans nos villes les vides susceptibles d’accueillir des logements provisoires d’urgence , situés au mieux à proximité de lieux d’hygiène publics : quai, terrains de sports, parking publics.
Il faut étudier, développer, avec les spécialistes industriels la possibilité de mettre en œuvre des unités de vie d’urgence provisoires.
Bien des obstacles vont s’avancer : réglementaires, voisinages, autorisations, etc…Ce n’est pas notre objet : restons dans ce que nous savons faire : proposer des projets, à la société de les accepter ou de les refuser, nous aurons fait notre travail, et si cela se concrétise par des réalisations nous aurons remplit notre mission d’intérêt public.
Par ce blog je lance un appel aux architectes afin qu’ils rassemblent leurs initiatives locales, leurs démarches entreprises, pour que, cantonnés dans notre métier, nos savoir faire, avec la force de nos réseaux nous proposions une alternative a cet habitat.