Des élus locaux plus attentifs à l’architecture
Ces derniers ont des rapports fréquents, en particulier en milieu rural, avec les CAUE, Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement, chargés de programmes d’aménagement et de mise en valeur du patrimoine, donc sources de diffusion de la culture architecturale.
Mais cela n’est pas suffisant : des actions doivent être déployées, notamment par le biais des associations d’élus, par exemple en mettant à leur disposition des modules de sensibilisation à la culture architecturale ou à la conduite de projets urbains.
bonjour
Communication...
Elus et architectes : faire la ville, ensemble !
En tant que maire de Sceaux (92) et président du CAUE des Hauts-de-Seine et de l'Union régionale des CAUE d'Ile-de-France, je souhaite vous féliciter d'ouvrir ce débat sur la place de l'architecture que je considère comme essentiel et auquel je suis prêt à participer.
Je prends la liberté de vous adresser un texte sous forme d'interview qui m'avait été demandé voici quelques mois par Arc en rêve.
> quelle place l'architecture tient elle dans votre projet et votre action ?
Il me semble que le « travail » qui consiste à « faire de la ville » s’organise autour de trois volets complémentaires et indispensables.
L’urbanisme d’abord, qui définit l’organisation du territoire urbain, les volumes, les axes de déplacement, les séquences urbaines, la répartition des fonctions économiques, sociales et environnementales de la ville, etc …
La qualité des espaces publics ensuite. Le dessin des places, l’aménagement des avenues et des ruelles, le mobilier urbain, l’organisation des espaces pour permettre la cohabitation des modes de déplacement et des occupants m’apparaissent comme étant des éléments majeurs de la qualité de vie urbaine. Il y a quelque chose de fascinant à dessiner et organiser le vide de l’espace public, un vide qui n’existe qu’au regard du « plein » du bâtiment, un vide qui se comble dès lors que les habitants s’approprient l’espace public.
L’architecture enfin, conçue comme la conception et la réalisation de bâtiments qui non seulement abriteront les habitants et leurs activités, mais provoqueront, par leurs proportions, leur insertion dans le site préexistant, les matériaux utilisés, une forme d’émotion qui pourra varier selon les observateurs, mais qui, en tout état de cause, ne laissera pas indifférent.
Il n’y a pas de « ville » sans que ces trois éléments ne soient pris en compte par le décideur politique. A défaut, on se situe dans le domaine du « lotissement », du champ de pavillons, de la juxtaposition de constructions, bref, de la « non-ville » …
En tant que maire et président de CAUE, c’est la démarche et le message que j’essaie de promouvoir.
> comment mieux sensibiliser le public à l'architecture ?
Relevons d’abord trois difficultés : la confusion entre urbanisme et architecture, l’extrême conformisme et la nostalgie du passé, l’absence d’intérêt des pouvoirs publics pour l’architecture en France.
La première difficulté fait que l’architecte est considéré comme l’un des principaux responsables de l’existence des « cités », alors même que les difficultés que nous connaissons doivent bien davantage à la mauvaise gestion de ces ensembles en terme de peuplement et d’entretien, notamment des espaces publics.
La seconde tient à notre absence de confiance en l’avenir, qui est particulièrement frappante dans le domaine culturel. Tout se passe comme si nos contemporains jugeaient que notre époque est incapable de faire avancer aussi bien la civilisation que nos prédécesseurs. D’où la peur devant l’architecture contemporaine et le refuge des « vieilles pierres ».
La troisième enfin est connue. De fait, hormis quelques grands bâtiments emblématiques, l’architecture du quotidien, des logements du secteur privé notamment, reste d’une grande banalité par manque d’audace et crainte de heurter.
Il faut donc d’abord lutter contre ces difficultés pour mieux toucher le public.
Les expériences conduites dans quelques écoles, collèges et lycées, par les CAUE par exemple, afin de sensibiliser les jeunes à la lecture de leur cadre de vie montrent qu’il peut y avoir une réelle appétence pour l’architecture, appréhendée non comme une technique complexe, mais comme le résultat d’une réflexion plus globale qui replace l’homme et son bonheur de vie au centre de la démarche.
Par ailleurs, l’intervention d’un architecte lors d’opérations de construction, de rénovation ou d’extension, même modestes, devrait être rendue davantage obligatoire.
La pédagogie et les opérations de découverte des architectures, y compris celle des bâtiments industriels, rencontrent toujours un bon succès.
Les supports de ces initiatives peuvent être les CAUE, conçus comme outils de formation et d’information et non comme instance décisionnaire chargée de définir la « bonne » architecture !
> plus largement, à l'ère de la mondialisation, en quoi l'architecture peut elle anticiper les nouvelles formes de vie, et inventer un autre "vivre ensemble" ?
Je suis convaincu que la mondialisation a un corollaire, c’est le besoin de retrouver des racines locales plus fortes. Non pour se protéger, mais pour se ressourcer. La qualité du cadre de vie et de l’environnement de la vie quotidienne – en milieu urbain comme en milieu rural – prend une plus grande importance pour l’équilibre personnel au fur et à mesure que s’élargit le champ du savoir et de l’information. L’architecture, par l’organisation des logements, la qualité des matériaux, l’accès à la lumière, etc … doit notamment contribuer à ce que l’accroissement de la densité urbaine ne soit pas synonyme de ségrégation ou d’ « entassement ».
Le « vivre ensemble » que vous évoquez renvoie d’ailleurs tout autant à la qualité des espaces publics qu’à celle des bâtiments. L’urbaniste, l’ingénieur et l’architecte doivent travailler de concert et se parler. Les élus trouvent leur place dans l’organisation de cet indispensable trialogue, car ils portent la responsabilité ultime de ce « vivre ensemble »
Faire respecter la Loi
Notre quotidien est fabriqué par le logement. Si la qualité du logement collectif est assez bien maîtrisé grâce à l'obligation d'utiliser un architecte, celle du logement individuel est d'une vrai pauvreté intellectuelle. Or la Loi qui est censée éviter cela existe déjà: elle impose que tout modèle de constructeur appelé à être répété soit conçu par un architecte. Mais il n'existe aucun outil de contrôle et de sanction, et donc la Loi n'est majoritairement pas appliquée. Car le Permis de construire est toujours demandé par un particulier sans que son constructeur n'apparaisse, et il est impossible à l'élu local de maîtriser, et même d'identifier cette illégalité.
Pourtant l'appétance à l'architecture contemporaine existe: certains n'hésitent pas à faire appel à des constructeurs belges, habitués eux à ne travailler qu'exclusivement avec des architectes en raison de la Loi Belge, et qui présentent des catalogues de très très grande qualité et diversité. (Pourtant ces clients, que j'ai eu l'occasion de croiser, sont persuadés que ce ne sont pas des architectes qui ont dessiné ces belles maisons, mais que cette beauté est dûe à un plus grand "professionnalisme" des constructeurs!!!!)
Il ne faut pas se méprendre: la demande est fortement conditionnée par l'offre, car le commun des mortels a besoin de faire partie d'un groupe avant tout. A l'époque pas si lointaine des réfrigérateurs à 99% blancs, il fallait être en réel besoin de différence pour aller chercher le mouton à cinq pattes: le réfrigérateur de couleur. Mais une fois l'offre diversifiée créée en masse, le réfrigérateur blanc s'est révélé ce qu'il avait toujours été: un signe de pauvreté intellectuelle.
Il n'existe à priori que 2 manières pour faire respecter la Loi et obtenir le résultat de nos voisins Belges: rendre l'architecte 100% obligatoire, ou définir des sanctions sévères au non respect de la Loi, et charger la répression des fraudes de contrôler directement les acteurs du marché. La première demande un grand courage politique en raison du lobbying financier auquel elle fait face, et la seconde nécessite des moyens financiers très importants au démarrage...
A moins que le politique se contente d'instaurer des amendes très élevées reversables intégralement à l'Ordre des Architectes, et que l'Ordre des Architectes, garant de la qualité architecturale de part son statut, ne se charge d'initier les procès...
Enseignement
Dernièrement, des députés ont suggéré l'idée que l'école pourrait enseigner les bienfaits du vins, à grand renfort de soutien médiatique....
Il est regrettable qu'il n'y est pas de député défenseur de l'architecture, qui exige que cette matière, bien plus vitale et permanente que la musique ou le dessin dans la vie de chacun des citoyens, ne soit pas enseignée au moins une heure par semaine à l'école...
Qu'est ce que l'architecture?
Les avocats et les notaires ont engagé de grandes campagnes médiatiques, pour montrer à quoi pouvait servir leur profession, au travers d'exemples concrets.
La campagne réalisée il y a quelques années par l'Ordre s'est contentée de montrer des images "belles" et "nobles", en suggérant que l'architecte était à l'origine de tout.
Mais la majorité des citoyens nous perçoivent comme un luxe optionnel, et cette campagne n'a fait qu'enrichir cette idée.
Or notre métier est très riche, et règle, organise, coordonne, solutionne, de nombreux domaines et problèmes de société qui vont bien au delà du "beau".
J'ai, à l'occasion de la création d'un site Internet destiné aux particuliers, tenté de lister ces domaines enseignés de manière désordonnée et globale à l'école d'architecture, et en ai trouvé 14:
> la programmation (en tant que projet de vie), la réglementation, l'économie, l'écologie, le paysagisme (les relations aux autres), la technicité, la sociologie, la psychologie, l'ergonomie, le style, l'hygiène, la sécurité (des biens et des personnes), la prévention des risques, et la conception architecturale (ce qui fait "l'Art" du métier).
Peut être en existent-ils d'autres que je n'ai pas identifiés...Mais il est clair que le dernier ne représente que 5 à 10 % au mieux de notre quotidien...
S'il est très difficile de communiquer sur le dernier en dehors du cercle des initiés, et même si c'est le plus "noble", les autres domaines sont quant à eux très parlants pour l'ensemble des citoyens. Et ils sont des supports parfaits pour une campagne publicitaire d'apprentissage au rôle de l'architecte.
En 3 phrases, ou une image, comme pour les avocats, il est aisé d'identifier un problème grave, et de suggérer que l'architecte peut avoir la solution, ou aurait peut être pu éviter le problème.
Et en 14 spots radios ou affiches différentes, il est aisé de sensibilser à très court terme le public à notre rôle de société, bien supérieur à celui d'"artistes", à défaut d'obtenir l'enseignement de l'architecture au collège....
L'architecte travaille pour tous
Madame, Monsieur,
je suis inquiet et préoccupé par l'image floue, voire mauvaise, des architectes auprès du grand public. Cela est certainement lié à l'absence de culture architecturale des Français et cela encourage, à mon avis, les dérives d'interprétation et même des comportements "réactionnaires" vis-à-vis de l'architecture contemporaine. Comme pour l'art moderne, l'architecture risque d'être assimilée à une gesticulation inutile et coûteuse qui ne s'adresse qu'aux élites. Il me paraît urgent de réconcilier la base populaire de ce pays avec l'architecte et l'architecture moderne. Contrairement à l'art qui
est limité aux musées et aux galeries (voire aux collections privées), l'architecture est par nature dans la rue, elle s'adresse à nous directement, elle est en dialogue permanent avec tous. L'architecte travaille pour tous, mais tout le monde ne le sait pas. Faisons le savoir.
Jan Meyer
proposition d'enquete sur le processus creatif en cabinet d'architecture
bonjour,
je m'appelle emmanuel paris, je suis maître de conférences en sciences de l'information et de la communication a l'universite paris 13. je fais partie d'un groupe de recherches travaillant sur "la fabrique du futur" au centre alexandre koyre d'histoire des sciences. nous aimerions etudier a partir du premier semestre 2007 le role de l'architecte-urbaniste dans la definition d'une politique de developpement durable en milieu urbain. cette etude menee par des chercheurs en Sciences Humaines et Sociales necessiterait la possibilite d'observer jour apres jour l'architecte-urbaniste dans son environnement de travail (de son cabinet d'architecte, par exemple devant l'ordinateur en train de modeliser un quartier ou un logement futur a ses presentations de projet devant les commanditaires). seriez-vous interesse pour collaborer a ce travail? il s'agirait notamment de reflechir a des personnes qui accepteraient un tel protocole d'enquete. je me tiens a votre disposition pour expliciter cette demarche. N'hesitez pas a me contacter par mail : paris@sic.univ-paris13.fr
merci!
Suggestion
Quelle est la responsabilité des architectes ?
Qu'est ce que l'architecture suite
Je te réponds Armin:
Certe les architectes sont responsables de l'image qu'ils véhiculent.
Toutefois je voudrai préciser l'ambiguité que soulève ton mail.
Les enseignants n'agissent pas avec superficialité lorsqu'ils balayent les arguments techniques lors de la correction des projets. Ils se placent simplement dans leur rôle d'enseignants du "projet".
Si on fait le parallèle avec l'écriture, les profs n'ont pas à juger du contenu d'un texte, de son efficacité en terme d'information, mais de sa maîtrise conceptuelle, stylistique, de l'émotion, qui ont été obtenus. En effet si l'architecture se résumait à résoudre des problèmes techniques, sociaux, réglementaires, paysagers, stylistiques..., il suffirait de rassembler une équipe de spécialistes de chaque branche technique pour atteindre un résultat.
Or c'est bien la capacité de sublimer l'ensemble des objectifs dans un résultat supérieur à la somme de toutes les parties qui caractérise l'architecte et le rend SEUL capable d'atteindre un résultat Architectural. Et le but à atteindre n'est jamais la solution technique. La solution technique doit Servir le projet.
Mais souvent l'erreur du débutant, comme du client, est de se noyer dans la résolution de points purement technique, en oubliant l'essentiel, qu'on pourrait qualifier de "projet de vie" à défaut d'utiliser le seul terme de projet, plus difficile à expliquer en 2 mots.
C'est pour cela que l'enseignement technique nous est donné en dehors de celui du projet.
Pour revenir à mon précédent mail, utiliser les 14 domaines de l'architecture pour en faire la publicité ne reviendrait pas à expliquer toute la quintessence de l'architecture, mais à en expliquer l'interêt au néophyte, comme si on disait que l'Ecriture est nécessaire parce qu'elle véhicule des idées, enregistre et transmet le savoir, raconte des histoires, fait vivre des émotions, permet d'obtenir justice, grave dans la pierre les contrats... sans que tout ceci n'évoque jamais ce qu'est réellement le travail et le génie de l'écrivain !!!
Et s'il est vrai que les architectes ont quelquefois des propositions limitées lors des concours, c'est surtout parce qu'on leur demande très peu dans les programmes, les clients ne sachant pas la richesse de ce qu'ils pourraient obtenir s'il en émettaient simplement le désir, et le jugement se faisant à 5 m de distance, sur une belle image.
La richesse et la réussite d'un projet doivent toujours beaucoup au Maître d'ouvrage, ne serait ce que dans la confiance qu'il a eu dans son architecte.
L'architecture aura gagné lorsque tout le monde en connaîtra les bases suffisamment pour pouvoir la juger, l'apprécier et l'utiliser.
Idées
Ce que j'ai d'abord ressentis dans ce quartier c'est un sentiment de mal à l'aise, peut être à cause de la nouveauté? pas vraiment ce n'est pas ce qui m'embête. Ce que je n'ai pas du tout apprecié c'est de voir des block (comment ça s'écrit?), des block d'immeubles. Un seul immeuble fait tout un pâté de maison, tout un block, de manière complètement géométrique comme aux Etats-Unis, sauf que même aux Etats-Unis, le block comporte souvent différents immeubles, plusieurs façades, plusieurs traits d'architecture (même si elle reste globalement identique). C'est ce qui manque dans ce quartier je trouve. Un immeuble impose sa façade à tout le paté de maison, c'est affreusement monotone. Et les bureaux ne viennent pas diversifier le paysage, ce ne sont que des barres de verre sans détails. C'est ce qui manque dans ce quartier: le détail. Tout y est fait avec des traits assez grossiers, des matériaux qui ne permettent pas de détails ou de contrastes: du béton et du verre. Les rares immeubles que j'ai un peux apprécier avaient justement se sens du détails, de l'optique des courbes qui varie. Ces immeubles avaient soit des volets en bois soit des parcelles de façade en brique, soit alliaient différents matéiaux notamment l'acier. Les grands moulins ont été très bien rénovés, la halle au farine beaucoup moins car rien ne la différencie de Jussieu ou peut être ses volets qui ressemblent à des barreaux.
Enfin j'ai remarqué que faire des batîments sur des dalles comme c'est le cas dans ces quartiers, les faire solide trop solide peut être, enlève totalement les possibilité que pourront offrir ces terrains dans cent ans. Evidemment je ne veux pas d'immeubles ikéa qu'ont peut démonter et jeter, mais simplement des immeubles qui peuvent laisser à penser un autre aménagement; à force de construire des dalles et des blocks de béton ce sont des quartiers que l'on condamne (au sens de verrouiler); c'est condamner l'innovation que peuvent apporter les générations futurs, et les possibilités de répondre aux besoins de demain, c'est faire d'une ville un lieu ou le possible n'a plus de place.
Bref ce qu'il faut retenir de mes remarques ce sont les idées d'alliaient des matériaux, mêmes contradictoires comme le béton et le bois, et de faire des courbes, des lignes qui donnent du caractère, car c'est ce qui amoidri ce sentiment oppressant de conglomérat annonyme de batîments sans identité.
La qualité des matériaux est une condition de l'appropriation d'un batiment pas ses occupants
Il est indéniable que nos architectes sont capables de concevoir aujourd'hui des édifices en général très bien conçus et dont le désign est admirable.
Cependant, il est bien rare que le choix des matériaux des revêtements extérieurs soient à la hauteur de l'effort et de l'exigence de conception de ces batiments.
En peu d'années, ce qui ressemble à un vaisseau rutilant devient une épave...et c'est malheureusement ce qui amène de nombreux citoyens à rejeter l'architecture moderne et préférer toujours les immeubles hausmanniens pourtant sombres, bruyants et peu adaptés à la vie d'aujourd'hui.
L'opéra bastille ne serait-il pas un batiment magnifique, si seulement on l'avait recouvert d'un parement en pierre de taille ?
Il a l'air aujourd'hui d'une vieille piscine !
Quelle dommage pourtant : la salle qui est à l'intérieur est unique au monde !
Pour gagner la confiance des citoyens, il faudrait que les architecte construisent des batiments rassurants, c'est à dire dont on sait qu'ils resisteront aux assaults du temps.
Je pense que le citoyen est pret à en payer le prix (surtout si les promoteurs acceptent de réduire leur marges!)
J'habite en région parisienne dans un ensemble d'immeubles construits par Fernand Pouillon pour le cadre moyen. Ces immeubles sont hauts et sans grande originalité. Cependant, ils connaissent un grand succès auprès de leurs habitants, du fait notamment que les revetements extérieurs sont d'excellente qualité et n'ont pas bougé depuis 50 ans.
Le citoyen a aussi besoin de ressentir une continuité entre les batiments de nos arrières grands-parents et ceux de nos enfants...
Leur point commun doit être leur durabilité !
Sylvain ESPINASSE
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